prendre les outils digitaux comme un nouveau jeu à apprendre, plutôt qu’un casse-tête à résoudre.

Si tu me croises dans la vraie vie, il y a de fortes chances que je sois en train de me balader dans la garrigue, sans maquillage et avec un chignon approximatif ou d’expliquer les règles d’un jeu de société à quelqu’un.

C’est aussi exactement comme ça que je fonctionne avec le digital : j’adore comprendre comment les choses marchent, les décortiquer, et les expliquer pour que ça clique pour l’autre. Avec le plus de naturel possible et sans se prendre la tête.

Comme j’adore les jeux, cette page regroupe toutes les pièces du puzzle qui construisent mon parcours. C’est parti !

Petite, je voulais être institutrice. Mais pas pour faire la classe.

Je me souviens avoir dit à mon papa : « je veux que les enfants prennent confiance en eux en les aidant à comprendre des choses importantes. »

Ensuite j’ai découvert que j’aimais pas vraiment les enfants. Donc je ne suis pas devenue institutrice.

Mais la vocation de vulgarisation, de transmission et d’accompagnement, elle, est restée.

Mon parcours professionnel

En vrai, mon parcours ressemble à un jeu de gestion un peu chaotique où j’aurais pris toutes les branches secondaires avant de trouver la route principale.

Comme c’est un peu longuet et plein de virages, je vais te ponctuer tout ça de photos de moi… Dans la vraie vie.

Parce que mon parcours me défini moins que ce que je suis en dehors de Vinna Tima

Attirée par le design graphique et le marketing, je refuse de me spécialiser. Je décide de choisir les langues étrangères appliquées. Anglais et allemand, je me dit que ça me servira sûrement un jour (spoiler alert : j’ai eu raison).

Je passe mes étés à travailler en camping pour pratiquer les langues. Ce qui devait être un job saisonnier devient une vraie passion. J’adore être au coeur du brouhaha et faire en sorte que tout soit le plus fluide possible.

Je termine ma licence en Belgique, à Anvers : ville cosmopolite, plurilingue, pleine d’énergie culturelle.

J’intègre un programme de business international avec une spécialisation en marketing et communication interculturelle. J’étudie aussi le SEO, le chinois, les techniques de créativité.
Comme d’habitude, je décide de ne pas choisir, je laisse ma curiosité guider mes choix.

Service civique dans la culture à Stuttgart. J’ai besoin de faire une pause dans mes études avant de continuer.

Pendant un an, je suis assistante de projets événementiels dans une association. Comprendre comment ça se passe en coulisses, avoir accès aux mécanismes cachés, répondre aux demandes des artistes : j’adore les backstages.

C’est ce que j’aime dans le digital aujourd’hui : trouver la fluidité dans le brouhaha.

Je travaille sur une plateforme digitale destinée aux commerçants locaux. Médiatrice, animatrice de réseau, formatrice…

Je me heurte au scepticisme, à la résistance au changement, à la technicité d’un outil mal adapté à ses utilisateurs. Première vraie leçon : un outil trop complexe, ça ne marche pas.

La technologie doit s’adapter aux gens, pas l’inverse.

Je reprends un master en Management du tourisme et hôtellerie internationale. J’ai comme projet d’ouvrir mon propre camping écologique quelque part en France. Depuis j’ai un peu évolué, mais je sais que ce projet reviendra un jour.

Mon mémoire de M1 porte sur la digitalisation des échanges dans un camping (communication interne et conduite du changement suite au Covid).

Et en deuxième année, à 24 ans, je gère un camping municipal avec une de mes meilleures amies, Marion, pendant 8 mois.

Une saison dans un camping haut de gamme dans le sud. C’est là que j’apprends le plus sur la gestion de la relation client : l’écoute fine, l’adaptation, la présence.

Mais j’atteins aussi mes limites.

Après 10 ans dans le milieu de l’hôtellerie de plein air, je n’en peux plus des conditions de travail épuisantes, les salaires qui ne suivent pas, le manque de liberté, la faible possibilité d’évolution. On en a assez, Marion et moi (parce qu’on bosse encore ensemble)

En février 2023, avec Marion on crée Vinna Tima. Dès le mois d’août 2022, on a déjà le nom en tête (je t’en parle après).

Notre objectif, c’est d’abord d’aider les campings avec le digital. Puis on pivote vers les prestataires de services de manière générale.

On tâtonne, on change de cap plusieurs fois, on apprend en faisant et on doute beaucoup.
On vit trois ans d’aventure commune. en temps qu’associées, amies, belles-soeurs… Mais on a du mal à se rémunérer toutes les deux, et on se prend la réalité de l’entrepreneuriat dans la tête.

Je pars de ta réalité, pas d’un modèle idéal

Avant de te proposer quoi que ce soit, je veux comprendre où tu en es vraiment :

ce que tu sais déjà faire, le temps que tu as, les outils que tu peux te permettre, le rapport que tu as avec le digital.

C’est ça, mon point de départ. Pas une stratégie toute faite qu’on essaie de faire rentrer dans ta vie.

Le digital doit te faire gagner du temps

Si un outil t’épuise plus qu’il ne t’aide, c’est soit le mauvais outil, soit la mauvaise façon de l’utiliser.

Mon boulot, c’est de trouver ce qui correspond à ta réalité et de faire en sorte que ça tourne sans que tu aies à y penser constamment.

On met le digital au service de ta réalité, et pas l’inverse.

Respecter la part humaine de chacun.e

Je suis dispersée, je doute souvent, j’apprends encore.

Je suis quelqu’un qui a tâtonné, qui a changé de cap, qui s’est planté et qui transmet ce qu’elle a vraiment appris en faisant. Et c’est ça que j’intègre à mes accompagnements : prendre en compte ton passé, tes erreurs, tes peurs et tes doutes, pour travailler avec ton humanité.

un business durable doit te ressembler

Ça inclut le droit à l’erreur, le droit de lâcher du lest, le droit de ne pas tout faire comme tout le monde.

Ce que je veux pour toi, c’est un écosystème digital robuste, qui s’adapte aux aléas de ta vie, comme la maladie ou la parentalité.

Un système souverain et adapté à qui tu es et à tes besoins réels.

Ce que je fais quand je ne fais pas Vinna Tima

Parce qu’une personne n’est pas que son métier, je crois que savoir qui tu as en face de toi et qui va t’accompagner compte vraiment.

🎲
Les jeux de société

J’adore les gros jeux de gestion complexes, et j’adore encore plus les jeux simples qui permettent de jouer avec tout le monde. Ce que je préfère ? Apprendre un jeu à quelqu’un et le voir kiffer. C’est exactement pour ça que je fais ce que je fais.

🌍 
Les langues et les cultures

Anglais, allemand, quelques mots de flamand, d’espagnol, de suédois et de chinois trainant quelque part dans un coin de ma tête. J’adore repérer d’où vient un accent, comprendre l’origine d’un mot, décoder une culture à travers sa langue. J’ai beaucoup voyagé en Europe et j’espère continuer. En plus, on apprend beaucoup sur un pays en goûtant à sa cuisine, et j’a-dore manger.

📷 
La photo de rue

J’ai eu mon premier appareil photo à 12 ans, et j’ai toujours photographié la vie, l’art, la musique, les villes… Chercher ce qu’il y a de beau dans des moments du quotidien, c’est aussi comme ça que je vois le monde.
J’aimerai avoir plus de temps pour flâner et m’adonner à ce loisir là, parce qu’il m’aide à retrouver de la beauté, là où on en manque souvent.

🎨
L’aquarelle

Je me suis mise à l’aquarelle par hasard, et je me rends compte que ça sert un aspect important de ma personnalité : je suis contrôle freak et impatiente.
Et l’aquarelle, c’est exactement le contraire : tu mouilles, tu mets le pigment, tu attends et tu croises les doigts.
Plus t’essaye d’intervenir, plus ça devient bizarre.
C’est une discipline qui m’apprend à lâcher prise.

🚲
les voyages à vélo

J’adore la lenteur et le fait de porter son packtage. Mais j’ai clairement pas le physique pour faire des treks longue distance. Alors le vélo, c’est un entre deux qui me va bien, même si je ne fais pas tant de voyages que ça, car ils demandent du temps disponible.
Enfin… j’ai déjà parcouru l’Eurovelo 6 et la ViaRhôna, en famille ou en solo !

Vinna Tima est née en février 2023, d’une décision prise avec Marion, une de mes meilleures amies, rencontrée en Master, et qui a ensuite été mon associée pendant 3 ans.

Après une saison de trop dans l’hôtellerie de plein air, on a eu envie de changer la donne et d’aider les gérants de campings à fluidifier leur parcours client grâce au digital.

Puis on a pivoté vers les prestataires de services au sens large : thérapeutes, photographes, organisatrice d’événements, masseuse, gérants d’hébergements…

On a tâtonné, changé de cap, honnêtement on eu du mal à trouver notre place et notre voix. Pendant ces trois années d’aventure commune, on a essayé de rentrer dans les moules qu’on nous imposait, et ça n’allait jamais.

C’était trois ans d’apprentissages et de remises en question.

Début 2026, Marion a choisi de retourner vers le salariat, l’entrepreneuriat ne lui convenait plus.

Et moi, j’ai choisi de continuer, avec une clarté que je n’avais pas au départ : ce qui m’anime c’est l’accompagnement, et le digital.

Ma formation

  • Licence Langues Étrangères Appliquées à Besançon
  • Programme Business International, marketing et communication interculturelle à Anvers en Belgique
  • Master Management du Tourisme à Perpignan
  • Certification de Formatrice Professionnelle

Où me trouver

Je suis basée dans le Gard à Aubais et je passe régulièrement par le Jura, d’où je suis originaire. J’accompagne des prestataires de services dans toute la France, uniquement à distance. Pas de contrainte géographique : si tu es en Bretagne, à Lyon, à La Réunion ou ailleurs, on peut travailler ensemble !

Ma façon de travailler

Je ne travaille pas le week-end

Je suis joignable par email, du lundi au vendredi de 10h à 18h. Pas le week-end. Ce n’est pas un oubli, mais vraiment un choix :

J’ai tendance à avoir un cerveau qui tourne en continu et à beaucoup trop bosser. Je peux autant me faire une journée tunnel où j’oublie de manger tellement je suis absorbée, que prendre mon après-midi pour aller faire du patin ou me balader quand j’ai pas de rendez-vous.

Les deux font partie de mon équilibre, alors je cloisonne par nécessité autant que par conviction.

J’applique le slowpreneuriat à mon activité et mes accompagnements

J’essaye de me concentrer sur l’essentiel, ce qui est suffisant et éliminer le superflu (c’est un vrai challenge pour moi). Je suis sûre qu’il est possible de travailler moins mais mieux, quand on comprend son fonctionnement naturel. L’entrepreneuriat est le terrain de jeu idéal pour explorer cette facette de ta vie.

C’est aussi pour tout ça que le slowpreneuriat me parle autant. Je cherche à construire une activité qui respecte mon énergie, pas une activité qui me dévore. Et c’est pareil pour mes accompagnements ! Je ne le prêche pas depuis une posture parfaite, mais je l’apprends moi-même, tous les jours.

D’ailleurs j’encourage toujours mes client.es à écouter leur cycle, leur énergie, et à ralentir si besoin est. Lorsqu’on crée un écosystème robuste et durable, on peut se permettre parfois de lâcher prise.

Je suis sociale et (très) bavarde, mais épuisée après chaque interaction

Je crois que je suis très empathique, et à chaque échange que j’ai, j’essaye de trouver une solution. Même si on ne me la demande pas. Chaque échange génère en moi un milliers d’idées, qui me nourrissent mais qui demandent aussi de l’énergie pour être canalisées.

Alors j’essaie de calquer mon rythme de travail sur mon cycle, et j’accorde de l’attention aux cycles lunaires, à l’astrologie et à la numérologie : pas comme une boussole absolue, mais comme une grille de lecture quand j’en ai besoin.

Fun fact : je suis Vierge ascendant Balance en astrologie occidentale, Lion ascendant Balance en astrologie védique. Et mon chemin de vie c’est le 4. Si tu sais de quoi je parle, tu sais de quoi je parle.

Ecris moi ou prends rendez-vous : on fera le point sur ta situation, tes besoins, et on verra si on est fait.es pour travailler ensemble.

(Et si tu veux me parler d’un jeu de société que je devrais absolument essayer, je suis aussi partante)

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